Saint Fortunat

FacebookTwitterGoogle+Email

L’histoire de Saint Venance Fortunat

Poète et Evêque de Poitiers. 

Naît vers 530 en Italie, non loin de Trévise, il étudie la rhétorique et la poésie qui font de lui un homme de lettres.
En  565,  il  part  pour  la  Gaule  afin  de  rendre  grâce  à  Saint Martin pour  la guérison  miraculeuse d’une grave maladie des yeux, et entreprend un véritable tour de Gaule.

En  566,  il  rédige  le  poème  du  mariage  à  Metz  du  roi  d’Austrasie,  Sigebert, et  de  Brunehaut.  La  conversion  de  Venance Fortunat  est  en  marche.

Vers  567,  il  fait  la  connaissance  de  la  reine  Radegonde,  il  n’est  qu’un  poète  mondain  doué.

C’est véritablement la rencontre de Radegonde qui va orienter son destin. Cette reine des francs, épouse  du cruel Clotaire 1er, vient de se retirer à Poitiers, dans un couvent qu’elle a  fondé, le futur monastère Sainte-Croix. Une amitié ne tarde pas à se nouer entre elle et Venance Fortunat.   Sainte Radegonde l’amène à se convertir et fait de lui l’intendant, puis le chapelain du monastère.

Venance Fortunat contribue à changer le regard que les chrétiens portent sur la croix : instrument  de  supplice  certes  mais  surtout  signe  de  salut, «symbole par excellence de l’Amour qui vainc la haine et la violence et engendre la vie immortelle»

Autre verset de cet hymne : «Salut Ô croix, notre unique espérance»

Sainte Radegonde cherche quelques reliques pour sa chapelle quand l’empereur Justin II « le jeune » et l’impératrice Sophie lui envoient de Constantinople un morceau de la vraie Croix. Il est à noter que c’est une des rarissimes reliques de la vraie Croix à se trouver légitimement en Occident.  Quasiment toutes les autres sont volées par les vaticanistes durant leurs massacres, bains de sang, pillages, viols et autres innombrables exactions commis en Orient sous l’euphémisme «croisades». Un grand nombre de ces vols avec violences inouïes ont  lieu lors de la prise de Constantinople en 1204…

Pour célébrer dignement l’arrivée de la sainte relique, l’ancienne reine demande à Saint Venance de composer une hymne pour la procession d’accompagnement jusqu’à la chapelle, hymne qui sera chantée pour la première fois le 19 novembre 569. C’est Venance, hymnographe pas encore prêtre, qui est choisi pour accueillir la relique à son arrivée à Poitiers. Lorsque les porteurs du Saint Fragment se trouvent à 3km de la ville, Venance, entouré d’une grande foule de fidèles, dont certains portent bannières, croix et autres emblèmes sacrés, s’avançe à sa rencontre. Tout en marchant, ils chantent cette hymne qu’il  a composée pour la Sainte Croix : «vexilla regis» l’hymne de la Passion.

En grégorien post-14ème siècle, Il est possible que la mélodie originale ait été préservée, sans certitude hélas, du fait de la destruction littérale de l‘ancien plain-chant romain, le vrai grégorien remplacé par ce que vous connaissez de nos jours. 

Salve festa dies  est une ancienne hymne de l’Eglise latine.
Mgr Saint Venance Fortunat l’a écrite en 609 !
Cette hymne extrêmement précieuse (pour l’Eglise) est poétique,  Sublime et belle.

Une fois par an, pendant la plus grande fête liturgique de la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ on la chante comme hymne de procession le Dimanche de Pâques.

 

 Refrain

 Salut jour de fête, objet de vénération pour tous les âges,

 Où Dieu triomphe de l’enfer et prend possession des cieux ! Salut.

 1

 Voici que la beauté du monde qui renaît

 Atteste qu’avec son Seigneur elle recouvre tous ses biens.

2

 Car au christ triomphant après le triste séjour aux enfers,

 Tout sourit : les bois avec leurs feuillages, les prairies avec leurs floraisons. Salut.

 3

 Le Dieu qui avait été crucifié, voici qu’il règne sur l’univers ;

 

 La création entière prie son créateur. Salut.

4

 Ô Christ,  salut du  monde,  créateur et  Rédempteur  plein de bonté,

 Fils unique né de la divinité du Père. Salut.

 5

 Voyant le genre humain sombrer dans l’abîme, pour délivrer l’homme,

 Vous vous êtes fait homme vous-même. Salut.

  6

 Les tristes chaînes de la loi infernale ont cédé ;

 Le chaos s’épouvante d’être terrassé par votre visage de lumière. Salut.

 

 

La sainte Église, dans sa Liturgie du temps de la Passion, met sur nos lèvres des hymnes composées par Fortunat :

 « Vexilla regis prodeunt »,

  « Pange lingua gloriosi proelium certaminis »,

d’un accent presque toujours si sincère, ému, émouvant.  Relisons cette strophe du « Vexilla regis », supprimée de nos livres actuels :

 Salve ara, salve victima,

 De passionis gloria,

 Qua vita mortem pertulit

 Et morte vitam reddidit. 

 

 Salut  autel, salut  victime,

 Pour la gloire de ta Passion

 Où la Vie a souffert la mort

 Et par sa mort a rendu la vie

  

L’hymne de la passion

  1

 Voici que les étendards de notre Roi s’avancent ;

  Sur nous la croix resplendit dans son mystère,

 Où, dans sa chair, le Créateur du monde

 Fut pendu comme un brigand au gibet des esclaves.

 2

 Les mains percées de clous, les pieds et les entrailles,

 C’est là qu’il vient s’immoler pour tous les hommes ;

 Blessé aussi par la pointe d’une lance,

 Il répand l’eau et le sang pour laver nos offenses.

 3

 Alors les chants de David pour lui se révélèrent ;

 Alors les psaumes vraiment s’accomplirent,

 Quand le prophète annonçait à tous les peuples :

 Il a régné par le bois, le Sauveur notre Maître,

 

 4

 Bel arbre resplendissant, éclatant de lumière,

 Tu es paré de la pourpre royale ;

 Tu fus élu comme l’arbre le plus digne

 De porter ce corps très saint, de toucher à ses membres.

 5

Heureuse croix où pèse la rançon du monde,

 Par qui l’enfer a tremblé en son empire ;

 Heureuse es-tu de porter ce fruit de vie,

 Et les peuples rassemblés applaudissent ton triomphe.

 6

 Salut, Sainte Croix, salut, notre unique espérance !

 Salut, autel qui portas l’Agneau sans tache.

 De par la grâce de sa Passion très sainte

 La vie a enduré la mort et la mort rendu la Vie.

 

 

L’Eglise   adopte   pour   l’office  du   matin  (les laudes)   lors   des   fêtes  de   la   Sainte  Vierge  Marie : « O gloriosa Domina”. Cet hymne  au style poétique et dense exprime les profondes vérités mariales liées à l’incarnation du Salut.

 1

 O Dame glorieuse

 Élevée au plus haut des cieux,

  Celui qui t’a créée avec sagesse

  Tu l’as nourri de ton sein sanctifié.

 2

  Ce que la pauvre Eve nous enleva,

 Tu nous le rends par ta sainte fécondité.

 Pour tous ceux qui pleurent

 Tu es devenue l’ouverture sur le ciel

  

   

 3

 Tu es la porte du grand Roi

 La radieuse entrée de la lumière !

 Peuples rachetés, applaudissez

 À la vie donnée par la Vierge !

  4

 Marie mère de grâce

 Mère de miséricorde

 Protège-nous de l’ennemi

 Et reçois-nous à l’heure de notre mort

 

Hymne : Pange lingua

(“In honore sanctae crucis” l’hymne que nous allons lire évoque la procession d’intronisation de la sainte Relique)

1

1

 Chante, ma langue, l’affrontement d’un combat glorieux :

 Sur le trophée de la croix, dis le noble triomphe,

 Comment le Rédempteur du monde, immolé, a vaincu.

2

 Le Créateur, affligé de la faute du père premier venu au monde,

 Lorsqu’en mangeant le fruit toxique il sombra dans la mort,

 Lui-même alors fit une marque sur le bois, afin d’effacer les dommages du bois.

3

 Une telle œuvre était voulue par l’économie de notre salut :

 Que par la ruse fût trompée la ruse du corrupteur aux multiples visages,

 Et que le remède fût trouvé là même où l’ennemi avait fait mal.

4

 Quand donc fut venue la plénitude du temps sacré,

 Le Fils créateur du monde fut envoyé du sein du Père

 Et, incarné dans le ventre d’une vierge, il parut au jour.

5

 Il gémit petit enfant, enfermé dans l’étroite mangeoire,

 La Vierge mère lie ses membres enroulés de bandelettes,

 Une étoffe colore ses pieds, ses mains et ses jambes serrées.

 

6

 Le temps de sa vie d’homme accompli, six lustres déjà révolus,

 De son plein vouloir et né pour cela, voué à la passion,

 Agneau à immoler, le voici élevé sur le tronc de la croix.

7

 Voici le vinaigre, le fiel et le roseau, les crachats, les clous et la lance :

 Le doux corps est transpercé, le sang coule avec l’eau,

 La terre et la mer, les astres et le monde sont lavés par ce fleuve.

8

 Ô Croix fidèle, arbre glorieux unique entre tous,

 Nulle forêt n’en comporte de tel par les fleurs, le feuillage ou le fruit,

 Ô doux bois, toi si doux, qui par les clous soutiens un si doux poids.

9

 Courbe tes rameaux, arbre dressé, relâche tes chairs tendues,

 Que fléchisse la raideur qui te vient de la nature :

 Sur un doux tronc, soutiens les membres du Roi d’en haut.

10

 Seul, tu fus digne de porter le prix du monde,

 Et, tel le marin, désigner le port à ce monde naufragé,

 Oint du sang sacré qui s’écoula du corps de l’agneau !

 

 

Il continue d’écrire pour la vie des saints. Ses hymnes sont des merveilles de la littérature religieuse latine.  Sa poésie y exprime toute sa vie spirituelle et sa méditation. Il est choisi comme Évêque de Poitiers en l’an 600.  Saint Venance Fortunat meure à Poitiers vers 609.

1

Parmi ses œuvres on peut signaler :

                     Onze livres de Poèmes (Edition des Belles Lettres traduit par Marc Reydellet)
                     In laudem sanctæ Mariæ
                     Un poème en quatre chants sur la Vie de saint Martin (Edition des Belles Lettres traduit par S. Quesnel) 
                     Une élégie sur la destruction du royaume de Thuringe, mis dans la bouche de Sainte Radegonde ;
                     Des hymnes d’église, dont le Vexilla regis et le Pange lingua

1
                     

Les vies en prose de :

1

Saint Germain évêque (Paris),
Saint Médard (Noyon), 
Saint Remi (Reims),
Saint Aubin (Angers), 
Sainte Radegonde, l’exposition de la foi catholique (symbole de saint Athanase d’Alexandrie)

Hymne du Baptême par Venance Fortunat

1

 Louange à toi, Créateur éternel,

 Qui as consacré le baptême

 Et qui, par l’héritage de ta Passion,

 Nous as donné la récompense du salut

 2

 C’est une nuit plus claire et plus féconde

 Que la lune, que le soleil ou qu’une étoile,

 Celle où dans une auréole de lumière,

 Tu nous as rendu le jour pour l’ombre.

 3

 Jour si doux, sacré, délicieux,

 Élu, pur, beau,

 Ruisselant du miel de la gloire

 Et imprégné du parfum de l’onction,

 4

 Celui où le Rédempteur du monde

 Est sorti vivant de la mort

 Et, enseveli, a délivré

 Ceux qui étaient enchaînés

  5

 C’est le Christ qui a ouvert

 Aux peuples le salut,

 Et qui, par sa sollicitude salvatrice,

 A régénéré la créature.

 6

 Approchez donc, dignes maintenant

 Du bain de la grâce

 Par cette source recréée,

 Vous resplendissez comme des agneaux.

 7

 Cette fontaine ne trompe pas

 Son eau purifie les âmes

En baignant le corps par son ruissellement

 Cette onde lave les péchés.

 8

 Réjouissez-nous, ô vous qui êtes blanchis

 O vases d’élection du Royaume

 Ensevelis avec le Christ dans la mort,

 Vous renaissez du Christ par la foi.

 

Panis Angelicus

(écrit pour la fête du sang et du corps du Christ).

 1

Panis Angelicus fit panis hominum.

 Dat panis cælicus figuris terminum.

 O res mirabilis manducat Dominum

 Pauper servus et humilis.

 2

 Te trina deitas Unaque poscimus

 Ut nos tu visita sicut te colimus

 Per tuas semitas Duc nos quo tendimus,

 Ad lucem quem inhabitas.

  

 1

 Le pain des Anges devient le pain des hommes.

 Le pain du ciel met un terme aux symboles.

 Ô chose admirable, il mange son Seigneur

 Le pauvre, le serviteur, le petit.

 2

 Dieu Trinité et Un, nous te le demandons,

 A la lumière où tu demeures.

 Par tes voies, conduis-nous au but où nous tendons,

 Daigne par ta visite répondre à nos hommages.

 

Lauda Sion

(sorte de Credo au Saint-Sacrement. Thomas d’Aquin l’a choisi comme séquence liturgique de la messe du Saint-Sacrement).

 1

Loue, Sion, ton Sauveur, loue ton chef et ton pasteur par des hymnes et des chants. 

Autant que tu le peux, tu dois oser, car Il  dépasse tes louanges et tu ne pourras jamais trop Le louer.

Le sujet particulier de notre louange, le Pain vivant et vivifiant, c’est cela qui nous est proposé aujourd’hui.

Au repas sacré de la Cène, au groupe des douze frères, Il a été clairement donné.

Que notre louange soit pleine, qu’elle soit sonore ; qu’elle soit joyeuse, qu’elle soit belle la jubilation de nos cœurs

C’est en effet la journée solennelle où nous fêtons de ce banquet divin la première institution.

A cette table du nouveau Roi, la nouvelle Pâque de la nouvelle loi met fin à la Pâque ancienne.

L’ordre ancien cède la place au nouveau, la vérité chasse l’ombre, la lumière dissipe la nuit.

Ce que le Christ a fait à la Cène, Il a ordonné de le refaire en mémoire de Lui.

Instruits par ces commandements sacrés, nous consacrons le pain et le vin en victime de salut.

C’est un dogme pour les chrétiens que le pain se change en son Corps et le vin en son Sang.

Ce que tu ne comprends pas, ce que tu ne vois pas, la foi vive l’affirme, hors de l’ordre naturel des choses.

Sous des espèces différentes, signes seulement et non réalités, se cachent des choses sublimes.

Sa chair est nourriture, son Sang est breuvage, pourtant le Christ tout entier demeure sous l’une ou l’autre espèce.

Par celui qui le reçoit, il n’est ni coupé ni brisé, ni divisé : Il est reçu tout entier.

Qu’un seul le reçoive ou mille, celui-là reçoit autant que ceux-ci et l’on s’en nourrit sans le détruire.

Les bons le reçoivent, les méchants aussi, mais pour un sort bien inégal : pour la vie ou pour la mort.

Mort pour les méchants, vie pour les bons, vois comme d’une même communion l’effet peut être différent.

Quand le Sacrement est rompu ne te laisses pas ébranler, mais souviens-toi qu’il y a autant sous chaque fragment que dans le tout.

La réalité n’est pas divisée, le signe seulement est fractionné ; mais ni l’état ni la taille de ce qui est signifié n’est diminué.

Voici le pain des anges devenu l’aliment de ceux qui sont en chemin, vrai Pain des enfants à ne pas jeter aux chiens.

D’avance il est annoncé en figures, lorsqu’Isaac est immolé, l’Agneau pascal, sacrifié la manne, donnée à nos pères.

Ô bon Pasteur, notre vrai Pain, Jésus, aie pitié de nous, nourris-nous, protège-nous, fais-nous voir le bonheur dans la terre des vivants.

Toi qui sais tout et qui peux tout, Toi qui sur terre nous nourris, fais que, là-haut, invités à ta table, nous soyons les cohéritiers et les compagnons des saints de la cité céleste. Amen. Alléluia.

La Force poétique et théologique vaut à Venance Fortunat des attributions posthumes particulièrement pour l’hymne mariale «Ave Maris Stella».

Ave Maris Stella

1

Salut étoile de la mer,

Douce Mère de Dieu

Et toujours Vierge,

Douce porte du ciel.

2

Recevant cet « ave »

De la bouche de Gabriel,

Établis-nous dans la paix,

Inversant le nom d’Ève.

3

Dénoue les liens des coupables,

Apporte la lumière aux aveugles,

Repousse nos malheurs,

Obtiens-nous tous les biens.

4

Montre-nous que tu es Mère,

Que par toi reçoive nos prières

Celui qui, né pour nous,

Daigna être le tien [c’est-à-dire ton Fils].

5

Vierge sans égale,

Douce entre toutes,

Une fois libérés du péché

Rends-nous chastes et doux

6

Accorde-nous une vie pure,

Prépare-nous un chemin sûr,

Pour que, voyant Jésus,

Nous soyons à jamais dans la joie.

7

Louange soit à Dieu le Père,

Au Christ Roi la gloire,

Ainsi qu’à l’Esprit Saint,

À tous les trois un seul honneur !

 Signe de son importance :
Sa postérité. Une épitaphe de Paul Diacre à son tombeau, aujourd’hui disparu, en la basilique Saint-Hilaire de Poitiers, l’appelle vers 785 « le plus grand des poètes », « sanctus, beatus« , et demande son intercession.

María, Mater grátiae

(Cette prière écrite par Saint Venance Fortunat au 6ème siècle ! s’adresse à la Vierge.)


 

 1

 María, Mater grátiae,

 Dulcis parens cleméntiae,

 Tu nos ab hoste prótege,

 Et mortis hora súscipe.

 Jesu, tibi sit glória,

 Qui natus es de Vírgine,

 Cum patre et almo Spíritu,

 In sempitérna saécula. Amen.

 

 2

 Ô Marie, Mère de la Grâce,

 Douce mère de la miséricorde

 Préserve-nous de l’Ennemi

 Et accueille-nous à l’heure de la mort.

 A Toi soit la gloire, Jésus,

 Qui est né de la Vierge,

 Avec le Père et le Saint Esprit

 Pour les siècles des siècles. Amen.

 


Association Saint Fortunat

  • Pourquoi Saint Fortunat ? :

1
Parce que Saint Fortunat est un Évêque de Poitiers et qu’à notre connaissance, il n’existe pas de paroisse, du moins dans le Poitou, dédiée à son nom. Nous désirons voir s’élever dans cette Paroisse un lieu de prière, (en cours de réalisation). Nous pouvons déjà nous rassembler et prier.

1


  • Le but de cette Association :

Faire prospérer ce lieu de prières, ouvert aux chrétiens de différentes confessions et aux non-croyants, créer un lieu de rencontre, de partage et d’échange, et mettre en place une action humanitaire :«L’étoffe de Saint Martin». 


Horaires des offices ici

 

N’oublions pas que tout cela est possible grâce à notre regrettée Marie Anne GARRIGUE